Le maintien de la biodiversité

Le maintien de la biodiversité

Le maintien de la biodiversité est basé sur la préservation des ressources biologiques des lieux. À cet égard, il convient de préserver toutes les espèces vivantes et de prioriser celles qui sont soit en danger, soit fragiles ou se trouvent à la limite de leur zone de distribution. Au lac Nairne, l’omble chevalier est à la limite de son aire de distribution et les conditions physiques et chimiques des eaux (profondeur, température) sont à la limite inférieur de leur seuil de survie.

Il importe en outre de soustraire les espèces indigènes à la concurrence que pourrait occasionner l’introduction ou la présence d’espèces non indigènes au milieu. Parmi les espèces exogènes qui ont envahi les eaux québécoises la moule zébrée (Dreissena polymorpha) et la myriophylle à épi (Myriophyllu spicatum L) occasionnent des dommages irréparables aux plans d’eau. En effet, comme elle n’ont pas de prédateurs naturels et comme leur mode ou leur taux de reproduction est extrêmement efficace, il est quasiment impossible, dans l’état des connaissances actuelles, de s’en débarrasser lorsqu’elles ont été introduites dans un plan d’eau. Elles appauvrissent la diversité écologique en plus d’occasionner des pertes sociales et économiques importantes aux collectivités locales et régionales.

Le seul moyen de lutte contre ces espèces indésirables demeure la prévention. C’est ainsi que l’association fait campagne à chaque début de saison afin de sensibiliser les usagers et les touristes des risques associés à l’introduction des espèces non indigènes et de la nécessité de nettoyer les équipements et le matériel ayant fréquenté des plans d’eaux contaminés.